Salut à tOi, rêveur Ou scientifique, laisse tOi aller, cale tOi dans tOn fauteuil, critique Ou juste spectateur, tu es le bienvenu.

Salut à tOi, rêveur Ou scientifique, laisse tOi aller, cale tOi dans tOn fauteuil, critique Ou juste spectateur, tu es le bienvenu.


Hey chers amis blogueurs, j'ai enfin fait mon nouveau blog il est
>>>>>>>>>>>>>>>LA<<<<<<<<<<<<<<<


Je laisse cOurir mes dOigts
Librement, ils Ont le chOix,
Quelques pauses, un instant
De réflexiOn, et un mOment
J'hésite, je tape "Entrée"
MOn premier article est pOsté
S'en suivrOnt les méandres
De ma débOrdante et tendre
ImaginatiOn,
une fictiOn,
Plus réelle qu'elle parait,
Plus utOpique que rêvée,
Bien à vOus chers lecteurs,
En attendant l'illuminatiOn meilleure,
Agréez à mes sentiments distingués,
En espérant, dans les plus brefs délais,
Réaliser une expOsitiOn partielle,
De ma prOlifique et sensuelle
TentatiOn artistique et en sOuhaitant
Que le dernier laisse la lumière en sOrtant
Que chacun puisse ici venir puiser
Un peu de mes rêves effrontés,

Bien à vOus

Melia De Barona Rolls PC

"Deviens ce que tu es" Nietzsche

# Posté le samedi 29 mars 2008 15:06

Modifié le lundi 07 juillet 2008 13:26

NumérO 1 : Claire et clarté se mêlent dans l'impureté

NumérO 1 : Claire et clarté se mêlent dans l'impureté
Elle brille, progressivement, elle s'illumine un peu plus, la lumière augmente doucement, au rythme des battements de son coeur. Au même instant l'angoisse saisissante l'envahit, l'inonde de sa clarté malsaine. Les troubles visions cauchemardesques s'enchaînent sans qu'elle puisse transformer ces abominations de la pensée en tranquille songe. La pièce maintenant baignée des purs rayons solaires, elle s'éveille doucement, encore tremblante. Une légère odeur de sommeil s'épanouissant sous ses draps, elle relève la tête et regarde la baie vitrée. Au-delà, les sapins et les cerisiers étendent leurs sempiternels bras feuillus au dessus de l'herbe verte et la nature s'éveille. Quelques chauves-souris dérangées par le soleil s'empressent sous les combles de la grange qui fait face à la villa et les mésanges bleues s'élèvent dans les airs. Les yeux dégoulinant d'eye-liner noir et rouges d'excès, elle se lève doucement, tentant de ne pas déranger les autres. Ses pas hésitants la conduisent jusqu'à la salle d'eau la plus proche. Elle se dirige incertainement vers la douche mais en ouvrant le rideau, elle voit la place occupée par un jeune homme endormi. Elle soupire et plisse les yeux en prenant appui sur le lavabo derrière elle. Elle sent sa tête tourner, les images s'estompant et la désorientant de plus en plus. Au prix d'un grand effort, elle se tourne et se retrouve face au gigantesque miroir couvrant tout le mur. Son visage l'effraie tout autant que son étourdissement, elle se hâte de trouver le tube de comprimés dans son armoire à pharmacie et avale 2 doses. Puis elle se décide à regarder la pièce en inversé, dans le miroir. Mais sous ses yeux sa salle de bain habituellement gris métallique est teintée de rouge pourpre. Plus qu'impressionnée et sachant son regard encore vague de sommeil, elle se frotte les yeux dans l'espoir d'effacer cette abominable vision. Malheureusement, lorsque son regard revient sur la pièce, la scène est la même. Soudain plus active, elle se retourne en face de l'espace taché et se rend compte que sous ses pieds, une matière gluante les fait glisser. Voulant échapper à la sensation d'enlisement, elle secoue ses pieds et voyant que cela n'a pas d'effet, elle tente de marcher jusqu'au tapis de bain mais en cours de route une flaque la surprend. Elle glisse et se retrouve étalée par terre. Sous le choc elle pousse un cri et frissonne. Assise au milieu de la grande pièce, elle tente de se ressaisir mais la vue du sang l'en empêche. Elle laisse tomber son buste dans une mare. Quelques éclaboussures jaillisent et égayent son vusage de leur couleur foncée. Les gouttes ressortent bien sur le sol blanc et sa peau claire. Elle est tétanisée. Puis rien.

« Le kitsch est la négation de la merde » Kundera

# Posté le dimanche 30 mars 2008 11:28

Modifié le lundi 07 juillet 2008 13:27

NumérO 2 : Quand le rêve devient réalité, que les Ombres deviennent des silhOuettes et que la vie devient mOrt...

NumérO 2 : Quand le rêve devient réalité, que les Ombres deviennent des silhOuettes et que la vie devient mOrt...
...Plic, ploc, plic, ploc....

...Un coup de feu...

...Splash...

Une douce et fine pluie s'écoule contre la baie vitrée. Perdue dans ses songes, la jeune fille l'observe d'un regard vide. Elle est encore remuée de ses émotions matinales. Mais une voix la surprend :
"-Hey, Claire! Qu'est-ce qui se passe? Ca va ? Tu as l'air toute chose!
-Hm, oui, un petit bad en me levant, c'est tout."
Le jeune homme, peu rassuré, se penche vers le moderne fauteuil en lin où elle est assise et la prend dans ses bras. Il lui chuchote:
"-Cette soirée était si belle.
-Moui..."
Elle reste pensive, lointaine, comme après un voyage. Il s'éloigne pour qu'elle se repose un peu et va dans la grande cuisine, un bazar intemporel règne aussi bien par terre que sur les meubles. Il découvre même des pâtes à la bolognaise en ouvrant un placard pour prendre son bol. Un profond soupir s'enjoint, cette journée sera signe de rangements. Il hait plus que tout les lendemains, il aime le présent, la vie en elle-même, il voudrait les bonheurs sans contraintes. Mais il le sait, ça n'existe pas. Il se résigne à mettre un peu d'ordre avant de manger. La plupart des convives encore étalés un peu n'importe comment, un peu n'importe où, il tente de ramasser toute la nourriture, les bouteilles pour faire de la place. En voulant prendreune assiette, il la laisse tomber sur le sol. Mais à son grand étonnement au lieu d'un bruit de glace et de quelques éclats blancs éparpillés, il entend un coup sourd et un hurlement. Il regarde alors à ses pieds et se rend compte que ce qu'il prenait pour un tapis était en réalité une couverture sous laquelle dormaient quelques personnes. Plus qu'exaspéré, il ramasse l'assiette et retourne dans la cuisine résolu à ne pas remettre les pieds dans ce living-room surpeuplé. Le besoin de relaxation se fait vite ressentir car le sommeil a été de courte durée. Il a envie de retourner auprès de Claire, voir comment elle va et la tenir dans ses bras, observant par cette baie vitrée les arbres et toutes ces bêtes fourmillantes. Il retourne donc jusqu'à la grande chambre. Par la porte entrouverte, une raie de lumière file dans le couloir. Il s'approche de l'entrebaillement. Il tend l'oreille. Un bruit étrange lui parvient de cette pièce. Un bruit sourd et dense à la fois, rythmé. Une mélodie lente et douce, puis une voix s'y joint. Elle s'amplifie, elle vibre et le parquet vibre avec. C'est si profond, si triste, si beau... La main posée sur la poignée, il n'ose pas entrer.

« « L'absurde naît de cette confrontation entre l'appel humain et le silence déraisonnable du monde.». » Camus

# Posté le dimanche 30 mars 2008 15:54

Modifié le lundi 07 juillet 2008 13:27

NumérO 3 : Car les pluies acides sèment la vie dans les coeurs des morts, que leur âme perdue n'en revient pas du chemin parcourut et que les fleurs percées par l'acétone violent n'en poussent pas moins vers le haut....

NumérO 3 : Car les pluies acides sèment la vie dans les coeurs des morts, que leur âme perdue n'en revient pas du chemin parcourut et que les fleurs percées par l'acétone violent n'en poussent pas moins vers le haut....
"Excuse moi pour le son, je testais les basses de la chaîne, avec tout ce bordel, j'avais peur qu'elle marche plus."
Il pousse alors une fois de plus un soupir et s'assoit sur le rebord du lit. De là il voit l'extérieur, le jardin et la cour. Les cerisiers dont l'ombre s'étire de plus en plus commencent à frémir sous le souffle de la brise de fin de journée.

"Pete, pourquoi je reste pas?"

Cette question, cela faisait si longtemps qu'il l'attendait. Maintenant 10 ans qu'ils se connaissaient et jamais elle n'avait exprimé ses doutes à ce sujet. Claire partait régulièrement, quelques jours ou parfois juste quelques heures. Il savait qu'elle allait dans la proche montagne se promener. C'est tout. Pas un mot, pas une explication. Elle était si secrète. La nuit elle se confandait avec l'ombre des grands pins. Le jour, elle était la fille la plus rayonnante sur cette planète. Ses longs cheveux châtains clair semblant l'irradier de douceur et de lumière. Claire. Une vraie passion. Inatteignable pour quiconque. Pas de l'amour, pas de la fraternité, pas de l'amitié. De la passion. Indescriptiblement parfaite. Leur relation pouvait paraitre ambigüe à certains, mais pour eux c'était très net. Ils se disaient tout et rien, s'aimaient mais ne dépendaient pas l'un de l'autre. Parfois, Claire avait un "officiel" comme elle disait. Mais jamais sa passion n'égalait celle qu'elle avait pour Pete, son grand ténébreux. Elle l'appelait comme ça pour se moquer car avec ses cheveux longs il avait l'air d'un tueur à gage qu'on n'aime pas croiser la nuit dans la rue. Il n'avait pas coupé ses cheveux depuis quatre ans. Du haut de ses 19 ans, et un mètre quatre-vingt, on pourrait le prendre pour un acteur de Matrix. Généralement, lorsqu'il allait en ville, une bonne demi-douzaine de gamines le suivaient partout en gloussant royalement sur "le beau gosse émo". Non il n'était pas émo, surement pas, tout mais pas ça. Cela faisait à peu près autant d'années qu'il s'était mis à fumer, boire et s'en suivirent les joints, l'ecstasy, et même la coke dans ses mauvais moments. Oui, c'était encore un gamin dans le fond. Sa rebellion pas toute à fait finie, mais déjà adulte. Il avait emménagé, en août dernier, en collocation avec Claire et 3 autes amis dans cette villa un peu écartée de la ville. Aujourd'hui, il ne regrettait pas. Mais voilà, la question était posée. Il fallait répondre. Il savait très bien quelles conséquences cela aurait, mais tant pis, il fallait le faire.

"Tu pars car tu es mal ici."

Il aurait voulu lui faire comprendre avec plus de tact mais c'était impossible. Jamais doué pour les grands discours, plus pour écrire. A son soulagement, Claire ne le dévisagea pas avec cette expression de dégoût qu'elle adoptait lorsqu'on la surprenait. Elle savait donc, elle voulait jsute une confirmation. Elle était mal, oui c'était certain. Son visage trop impassible le montrait. Il y a de çà quelques mois elle n'aurait jamais touché à l'ecstasy. Maintenant c'était trop tard. Elle avait commencé, il fallait qu'elle arrête. Il ne savait pas comment lui dire.

"Claire, tu sais, je ne suis aps un exemple. J'ai beau avoir deux ans de plus que toi, ne fais aps comme moi. J'ai foiré ma vie à cause de mes conneries. Tu le sais. Alors je t'en supplie, pars, loin cette fois. Retourne à Paris chez tes parents. Tu n'as que 17 ans et il serait meilleur que tu finisses l'année en cours plutôt que par correspondance. S'il te plait..."

Il n'eût pas le courage de finir en voyant le visage de Claire se tourner lentement vers lui. Les larmes tombant silencieusement mais en torrent sur ses joues trop blanches. C'était la fin. La première de leurs fins. Jusqu'à ce jour, jamais ils n'avaient pensé se séparer à long terme. Mais là, c'était bien finit, il l'aimait, il voulait qu'elle parte. Il préférait souffrir plutôt que la voir souffrir. Mais elle, elle ne voulait aps se résoudre à partir. Plutôt mourir que d equitter le seul être qui ait de la valeur à ses yeux. Pour la première fois de sa vie, elle n'avait plus le choix. Autrefois, c'était lui qui lui avait ouvert d'autres possibilités, un peu de liberté, mais maintenant, c'était lui qui la remettait sur le chemin qu'elle ne voulait pas suivre. Les larmes ruisselant, elle se leva lentement, ouvrit la baie vitrée et sortit. Pieds nus, avec sur elle, juste une chemise de Pete et un mini-short, si frêle parmis ces grands arbres. Sa silhouette disparût bientôt du champ de vision de Pete. Partie. Et la dernière chose qu'il aperçut d'elle fût ce petit objet qui un instant brilla sous les derniers rayons solaires.



Rien n'est plus vain que de mourir pour un amour. C'est vivre qu'il faudrait. Camus

# Posté le mercredi 02 avril 2008 15:03

Modifié le lundi 07 juillet 2008 13:27

NumérO 4 : Les lueurs matinales empêchent toujours les pauvres jeunes âmes en manque de sommeil de dormir jusqu'à plus soif.... {Changement de fOcalisatiOn, Claire}

NumérO 4 : Les lueurs matinales empêchent toujours les pauvres jeunes âmes en manque de sommeil de dormir jusqu'à plus soif.... {Changement de fOcalisatiOn, Claire}
' TUTUTUTUT'
"-Putain...mmrhg"
...
'TUTUTUTUTUT'
"-PUTAIN, MERDE!"
...
"-Mrrghfdsdk, fait chier..mmhrvdf..."

Et voilà, encore un putain de matin où je dois me lever. Ca me manque vraiment de dormir jusqu'à 10 heures sans me soucier de la gueule des profs que j'aurais ce matin.

"-Salut, vous êtes sur la 96.1, Virgin Radio, il est sept heures!
-MERDE!'

Et voilà, encore un putain de matin où je me suis pas levée assez tôt. Cela fait maintenant 3 mois que je suis ici, dans cet appartement de 100 mètres carrés. Une colocation avec un couple homo. Ca se passe pas trop mal. Leonardo est adorable, un espagnol de 25 ans avec l'accent chantant des hispaniques. Physiquement il est purement canon. Environ 1m80 de finesse, d'élégance et de muscles, la peau mate de ses ancêtres et de profonds yeux marrons foncés. Ses cheveux bruns tiennent miraculeusement sans gel en une espèce de crête. Quand à son conjoint, je le qualifierai de psychotique si je ne m'interdisais pas de me prendre pour une psy...Il peut aussi bien être adorable qu'insupportable et vraiment paranoÏaque. Un jour il m'a même dit:

" -Tu savais que le CIA avait des informateurs dans les lycées français?
-Ben non...
-Ah! Et bien ma petite méfie toi, y'en a partout, les profs sympas c'est des taupes!"


Bref, un peu fêlé sur les bords. Mais lorsqu'on est tout les trois c'est plutôt cool, je leur fais souvent à manger mais eux sont de très bons musiciens. En plus ils m'aident pour les cours, pratique. Heureusement que Leonardo est là. Sans lui, je n'aurais pas tenu 2 jours dans cette vie de dingues. Il a attenué mes souvenirs qui étaient un peu trop présent pour me permettre de vivre vers l'avant. Mes journées sont longues et pénibles, je vais au lycée et le soir je donne des cours de guitare à des jeunes pour payer une partie du loyer. C'est ma mère qui a trouvé cette collocation, elle a eu un peu de mal avec le couple homo mais ca la rassure sur ma sexualité. Oui, ma mère fait semblant de croire à l'illusion de ma virginité, tant pis pour elle. Je ne veux pas repenser à ça. Bref, me voilà dehors, dans la faible clarté que dispense le soleil naissant. Sur le trottoir bleu-gris parsemé de tâches, sûrement des chewin-gums, j'avance. Le plus vite possible, il fait froid, normal on est encore au printemps. Bientôt le Bac d'ailleurs. Je galère un peu pour faire mes devoirs en plus de mes cours, du boulot et de l'aide que je dois apporter aux colloc' mais je devrais m'en sortir. Ce qui compte c'est de l'avoir comme dirait je ne sais qui. Je ne sais pas pour faire quoi, mais il me faut ce foutu diplôme. Mais merde, est-ce bien moi qui pense ça? Il y a trois mois j'aurais ri au nez du premier importun qui m'aurait dit ça. J'avais beau suivre les cours par correspondance, je restais une bonne élève et inventais des excuses bidons pour les devoirs non rendus. Maintenant c'est impossible. Et puis il y avait Pete...Pete...


"-Aïe!
-Oh pardon!"

Plongée dans mes réflexions, j'ai écrasé le pied de quelqu'un. Je relève la tête et regarde ma victime, c'est une jeune femme. Elle doit avoir la vingtaine, je crois l'avoir déjà vue mais impossible de dire où.

"-Excusez-moi, je ne vous avez pas vue!
-Pas de soucis, mais pourrais-tu me dire où se trouve le numéro 69 de cette rue?"

Quoi? Le numéro 69, mais...C'est mon numéro ça!

"-C'est à 10 mètres à droite, euh j'y habite, je peux vous aider?
-Oh, tu dois être Mlle.Chestfield alors?"

Elle faisait au moins une tête de plus que moi, avait un grand sourire Brite, limite faux-cul, pas sûr, mais en tout cas l'allure et la voix d'une Miss France. Beurk, bon c'est pas grave, faisons semblant de rien, faut pas avoir de préjugés.

"-Tout à fait.
-J'ai rendez-vous pour l'annonce que vous aviez mis pour la collocation.
-Hein? Quelle annonce?
-Dans "Le Parisien", j'ai vu votre annonce alors j'ai appellé, j'ai eu un monsieur dont je ne me souviens plus du nom et il m'a donné rendez-vous ce matin à 8h."

Mais qu'est-ce qu'elle raconte? Je ne comprend rien! L'annonce date d'il y a 3 mois et elle a été retirée aussitôt après puisque je suis arrivée. Et pourquoi Leo lui aurait-il donné un rendez-vous? Et comment elle connaît mon nom dans ce cas? Bon sang, je ne comprend rien du tout. Merde, en plus j'ai mal au crâne. Bon, fais quelque chose vite. Je peux pas, avec cette nouille et la banane qui lui sert de sourire, j'ai surtout envie de lui faire un Fuck et me casser.

"-Je suis vraiment désolée {c'est la journée} mais je n'étais pas au courant, je vais appeller mon colloc' pour lui demander mais vous devez faire erreur.
-Merci."

Et encore ce sourire, j'ai envie de l'égorger. Je compose le numéro de Léo que je connais par coeur à force de l'appeller lorsqu'il part en voyage d'affaire.

"Bonjour, vous êtes sur le répondeur de Leonardo Da Marcci, je ne suis pas disponible alors laissez un message et je vous rappelle, merci."


Et MERDE, début de journée pour ainsi dire merdique. L'autre n'a même pas de portable, qu'est-ce que je peux faire? Et cette gourde avec ses dents trop blanches. Je voudrais qu'elle se pète la gueule et que ça lui casse les incisives ce serait marrant. Oups, j'ai dû sourire en y pensant.


"-Bon, je n'arrive pas à le joindre, je dois aller en cours.
-Mais, c'est-à-dire que, je ne pourrais pas revenir avant quelques temps et je ne voudrais pas que la place soit prise sans que je sois venue.
-Ecoutez, moi je crois que le journal que vous avez lu était trop vieux parce qu'on a enlevé cette annonce y'a un p'tit bout de temps et nous n'avons plus de place. Aurevoir je suis pressée."

Hin, elle en reste baba, tant mieux! Et au passage un malencontreux coup de coude dans les côtes. C'est un peu méchant mais franchement elle ne m'inspire pas. Je n'ai rien contre les mannequins mais elle respire le mensonge et la mesquinerie. Ca n'explique rien.

"Ne pourrait-on pas vomir un peu plus décemment sur le coeur inaudible des adolescents..."

Mon portable.Cette sonnerie.Pete. Un fantôme ressurgit du passé pour me hanter...


"Ceux qui ont créé les mots croyaient au délire" Platon

# Posté le dimanche 13 avril 2008 15:35

Modifié le lundi 07 juillet 2008 13:27